Les problèmes d'articulations et de squelette chez le chien

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attention Les renseignements fournis dans ces rubriques ne peuvent en aucun se substituer à une consultation Vétérinaire. En cas de moindre doute sur l’état de santé de votre chien, vous devez consulter dans les plus brefs délais.



 

 

L’appareil locomoteur est impliqué dans la motricité (ensemble des mouvements, capacité à se déplacer), comme dans le maintien de la posture.

 

Cet mécanique complexe fait intervenir le squelette osseux, la musculature et ses tendons, les articulations et le système nerveux.


Reconnaître l’origine orthopédique, neurologique ou musculaire des symptômes observés est la première des difficultés.

 

Les maladies chez le chien

 

La structure de l’appareil locomoteur est globalement la même dans toutes les espèces même si la biomécanique du chien est adaptée à la particularité de la quadrupédie.

 

  • Les os longs sont réunis par des articulations mobiles
  • L’activation et la coordination des mouvements sont commandées par le système nerveux
  • Les muscles jouent le rôle de levier osseux

 

Le premier distinguo s’opère entre les affections traumatiques de type : fracture, rupture, luxation, entorses… et les maladies acquises dont l’origine est très variée.

 

 

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Les troubles de la croissance

 

La croissance du chiot est une phase sensible du développement du système osseux et les troubles en représentent une large part dans les maladies du système locomoteur.

 

La génétique joue un rôle aussi prépondérant même si on ne peut nier l’influence de l’environnement et en particulier de l’alimentation.

 

Ainsi les ostéopathies nutritionnelles sont les conséquences d’une alimentation inadaptée notamment dans les grandes races qui ont un fort potentiel de croissance et des exigences nutritionnelles très strictes. Elles touchent le squelette.

 

Les articulations

 

  • L’arthrose d’origine dégénérative
  • L’arthrite d’origine immunologique
  • Les arthropathies : dysplasie de la hanche, ostéochondrose, nécrose aseptique de la tête du fémur. Origine congénitale et/ou héréditaire

 

 Les muscles

 

  • Myopathie. Origine congénitale et/ou héréditaire
  • Myosite. Origine parasitaire (toxoplasmose), immunologique (myosite des muscles masticateurs)

 

 Le vieillissement

 

Le vieillissement chez le chien épargne l’os mai spas les structures articulaires qui se traduisent par des lésions dégénératives avec l’âge, par exemple : l’arthrose.

 

 

 

 

La pathologie inflammatoire

 

Elle est aussi fréquente et se rencontre à différents niveaux de l’appareil locomoteur. Les myosites, arthrites ou névrites ont une origine infectieuse ou immunologique.

 

Ces affections peuvent évoluer en association avec une maladie générale.

 

Les lésion tumorales

 

Elles intéressent principalement l’os, même si les autres structures peuvent parfois être atteintes. Parmi les maladies tumorales, l’ostéosarcome est une tumeur redoutable, terriblement évolutive.

 

Les signaux d’alarme 

 

  • Boiterie
  • Anomalie de posture
  • Faiblesse musculaire
  • Déformation : tuméfaction, œdèmes,  amyotrophie, déviation angulaire des membres
  • Paralysie, parésie

 

Les examens vétérinaires

 

La perte de mobilité caractérise les maladies de l’appareil locomoteur. La boiterie constitue la principale anomalie locomotrice.

 

La douleur est plus ou moins manifeste et révélée par certaines manipulations.

La posture au repos peut-être modifiée.

 

Enfin des déformations sont parfois apparentes.

 

Les signes fonctionnels apportent peu d’indication sur l’origine probable de l’atteinte locomotrice.

 

Pour répondre à la question de la localisation, le vétérinaire se livre après un  examen clinique général à un examen clinique général, un examen  orthopédique et à un examen neurologique.

 

Il doit repérer le membre atteint et la structure concernée.

 

En effet le site lésionnel doit être déterminé le plus précisément possible afin de réaliser les examens complémentaires pertinents. Par exemple, une radiographie réalisée sans ces examens préalable ne donnera aucune information si elle n’est pas centrée sur l’élément suspect.

 

Les examens complémentaires

 

Ils sont nombreux. Ils seront choisis en fonction de la localisation probable de la maladie et de l’hypothèse diagnostique principale.

 

La radiographie est importante dans le diagnostic orthopédique car les os sont visualisés de façon très précise. Elle donne très souvent le diagnostic.

 

L’imagerie du rachis fait appel à la myélographie et au scanner.

 

La ponction sert à recueillir le liquide articulaire dans le but d’être analysé. Il peut faire l’objet entre autre d’une analyse cytologique particulièrement utile  lors de phénomènes inflammatoires.

 

L’arthroscopie permet une exploration directe de la cavité articulaire.

 

L’électrodiagnostic a un grand intérêt pour différencier les atteintes nerveuses des atteintes musculaires.

 

Le traitement des maladies de l’appareil locomoteur

 

Le traitement chirurgical occupe une place de choix.  Malheureusement il n’est pas toujours possible et peut échouer.


Le traitement médical peut intervenir seul ou en complément du traitement chirurgical.

 

Les traitements de la douleur et de l’inflammation sont souvent incontournables.

 

important Le dépistage des ostéopathies héréditaires : l’exemple de la dysplasie de la hanche

 

La dysplasie de la hanche ou dysplasie coxo-fémorale est une anomalie du développement de la hanche conduisant à une instabilité articulaire.

 

Elle est particulièrement fréquente chez les chiens de grandes races et son origine génétique est établie. L’hérédité est faible ce qui explique la difficulté de programmes de sélection basés sur les caractéristiques de l’individu.

 

L’examen radiographique est imposé par les Clubs de race qui s’engagent dans une politique d’éradication de la maladie.

 

Le protocole officiel est parfaitement codifié : identification précise et infalsifiable des clichés, certificat attestant la conformité du numéro de tatouage, position d’extension forcée des membres du chien sous anesthésie générale.

 

L’âge recommandé pour la réalisation des clichés par la Fédération Cynotechnique est d’au moins un an ou 18 mois chez les grandes races.

 

Les clichés sont adressés à des vétérinaires lecteurs officiels reconnus pour leur compétence.

 

Le chien sera ensuite classé par catégories allant de A en l’absence de lésion jusqu’à E pour les lésions les plus sévères.

 

Chaque Club de race détermine jusqu’à quel niveau d’acceptation le chien sera reproducteur recommandé.

 

Parallèlement au dépistage officiel, le dépistage précoce reste essentiel dans les races à risque. (Bouviers Bernois, Golden Retriever, Berger Allemand, Labrador, Chow Chow , Rottweiler, Terre-Neuve…)

 

© Entre Chien et Nous

 

Source écrite : Le Traité Rustica du chien - Rustica Editions

 

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